lundi 29 janvier 2007

There is no place I'm going to


Vous qui êtes si cons et qui me ressemblez tellement. Vous qui savez déjà que vous ne serez personne, et moi, si, ridicule, qui persiste à croire en une petite étoile. Comme si un jour, on devenait celle du magazine, ceux de l’autre coté, ces hypocrites qui veulent nous faire croire qu’ils sont comme nous, qu’eux aussi pensaient que ça n’arrive toujours qu’aux autres.
Oui, ça n’arrive qu’aux autres.
La preuve est que nous sommes là ou nous sommes, et que nous ne serons jamais là ou ils sont. Nous avons été oubliés, il ne reste qu’à errer dans les lymbes de l’humanité bienveillante qui nous console avec des boulots merdiques ou l’on écoute son patron en lui cirant les pompes.
Je me casse de vos lymbes. Je me casse de la Sorbonne. Je chasse pour toujours l’idée d’aller aider les racailles des zeps qui vont bouffer la chattes des filles de leurs cités dans des caves immondes parce qu’ils savent bien eux aussi, qu’ils ne passeront pas de l’autre coté de la barrière. Ils ne leur reste que ça, les pauvres. Alors ils font mal aux gens. Comme vous et moi. Un jour peut-être, j’irai aussi brûler leurs mères. Un jour, j’irai dire à toutes les filles de venir écrire des livres avec moi, avec moi et celle qui l’a si bien fait et qui leur ressemble plus. Le viol, c’est normal. Pour les fils de pute. Mais c’est normal. Le meutre est normal. La vengeance est naturelle, elle est nécessaire. Tout est humain. Et l’humain est animal.

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Moi je veux bien écrire un bouquin avec toi.