jeudi 10 juillet 2008

My love is your love & my body is my body

Le mois de juillet sent Los Angeles et la pop music. Alegria.

Il y a des terrasses de café qui apparaissent sur tous les trottoirs et des cons qui boivent du rosé déguelasse avec leurs collègues de travail afterworkeuses.

Les gens adorent subitement les vernissages et comme le jour met plus longtemps à tomber ils culpablisent moins de se faire rincer sur le dos des graffeurs hype qui exposent rue volta. C’est comme un séminaire en fait. Cool.

Une bonne sodomie ca change pas grand chose, on a toujours mal après avoir crié.

L’homme du froid, du mal et des machines.
Quand je l’ai rencontré il souriait avec un journal.
Plus c’est moche mieux ça passe.

A force de compter les jours y’en a bien un qui finira par durer. J’ai essayé avec les nuits et elles finissent toutes à poil. Il paraît que dans le chaos la vie renaît plus facilement parce qu’elle épouse ses formes.

Dans les toilettes du club je vais dégueuler ma vodka et j’essaye d’allumer une cigarette avant de sortir. Les gens désarticulent leurs mots et se dévisagent les uns les autres en tirant sur leurs clopes.

Je sais bien que je ne suis pas tirée d’affaire. Des mains qui tremblent ne tirent jamais personne d’affaire. C’est de la saloperie ces histoires de corps et d’harmonie, quand on baise on a plus de corps puisque qu’on le prête un peu.
J’ai oublié de reprendre le mien et depuis je le regarde de haut se frotter à celui des autres.

Je voulais tout te donner et tu as tout pris.

Et il y a quelque chose dans l’amour qu’on ne doit pas donner.
J’ignore ce que c’est mais je sais que je l’ai donné.

A chaque fois que je vois sa gueule de grosse pute je me demande ce que je fous encore
dans Paris à marcher sur ses pas.

T’es vraiment trop conne.
Tu sais pas prendre des photos, t’es même pas capable de reconnaître le travail des gens meilleurs que toi. Si c’était le cas t’arrêterais un peu de nous emmerder avec tes polaroïds de pieds vernis-rouge-sur-rideau-patchwork-60s et de ta bouche de suceuse à la con dans tous les couloirs du baron.
Ton blog c’est de la merde et ça sert à rien d’écrire en anglais pour qu’on s’en rende pas compte.


De toute façon je suis de mauvaise humeur.