lundi 25 mai 2009

Gloria

Le mois de mai qui se termine déchaîne en moi une joie insoupçonnée.
Il y a cette espèce de nostalgie un peu désinvolte, et ce sourire en coin comme une pichenette à l’hiver qui ne ne clignote même plus dans le ciel, qui s’éloigne avec un regard triste et alors l’été, altier, rieur, claironne et fait sonner les téléphones portables comme un appel à la vie éternelle sur les terrasses de la rue Vieille du Temple.